Bilan contradictoire

Le maire sortant vous présente son bilan et ses perspectives. N’oublions pas en cette fin de mandat les nombreuses actions et faits constatés qui ne seront pas évoqués par la municipalité au moment de faire, pour l’avenir, de nouvelles promesses.

Bilan non exhaustif de ce que nous constatons depuis 6 ans :


Dès 2008 FIN de la gratuité pour le transport scolaire.

ABANDON de tous les projets de l’équipe précédente pour lesquels les études avaient déjà été faites : agrandissement des écoles, de la cantine,  de la salle des sports intégrant les normes HQE.

AUGMENTATION des tarifs des services municipaux.

Changement de circulation autour du groupe scolaire  rendant L’ACCÈS PLUS DANGEREUX

RENONCEMENT à la zone d’aménagement du plateau.

RETRAIT du local de la Place Tressavaou aux anciens combattants.

Les containers pour les ordures ménagères apparaissent, entrainant avec eux des DÉPÔTS INCONTRÔLABLES. Dans certains quartiers PLUS DE RAMASSAGE A DOMICILE.

Proposition d’implanter un guichet automatique dans la façade de l’hôtel de ville. Puis Installation du  guichet sur la propriété du presbytère au profit d’une banque mais au FRAIS DE LA COMMUNE.

Première intention de DÉMOLIR LE LAVOIR  et recul face aux réactions, et des risques de sanctions à l’approche des élections municipales. Cette menace sera immédiatement remise à l’ordre du jour en cas de réélection du maire.

 RÉDUCTION importante de la COUR D’ÉCOLE.

Achat d’une balayeuse couteuse et inefficace.

SUPPRESSION du panneau de basket pour les jeunes.

RENONCEMENT à  la construction des logements pro actif ZAC du Roucas.

FERMETURE de la Police Municipale le week end. Vente bradée  des deux motos qui permettaient aux policiers de circuler sur tout le territoire.

AUGMENTATION du tarif de l’eau et surtout de l’assainissement.

Proposition de faire des logements dans le presbytère en toute illégalité et expulsion du prêtre.

FERMETURE du musée de l’histoire et des traditions Mottoises.

SALETÉ des rues avec un petit effort sur les derniers mois

GESTION DÉSASTREUSE de l’éclairage public avec énormément de trouées noires dans le village

DISPARITION des deux fleurs « villages fleuris ».

Au fil du temps de moins en moins de lisibilité sur les budgets, refus de fournir les pièces demandées en mairie.

REFUS de tenir compte de la pétition réunissant 800 signatures pour demander une consultation pour l’implantation de la STEP.

NOMBREUSES PÉTITIONS D ADMINISTRES contre des projets imposés

ACHAT d’une villa dont le montant des loyers auraient dû compenser les traites. Aujourd’hui aucun loyer n’est perçu.

DÉPLACEMENT du CCAS à l’étage au-dessus de la crèche impliquant une mise aux normes couteuse à terme.

DÉMOLITION d’un local neuf accolé à la Bastide du Pigeonnier pour implanter la médiathèque.

Après augmentation de 60% des tarifs, FERMETURE des deux parkings sécurisés.

DÉMOLITION du mur d’enceinte du parking à côté de la crèche. DISPARITION par la même de la fontaine.

Flou total sur l’affaire de la centrale à béton ZAC des Maurettes.

Nombreux changements de responsables de services et ACHARNEMENT sur de nombreux employés ce qui conduit à des plaintes contre le maire et va grever le budget affaires juridiques.

DÉSINTÉRÊT total pour les HLM du Pigeonnier.

FIN du Téléthon.     FIN du comité des Fêtes.     FIN du jumelage.

Tentative de faire passer en force au conseil municipal la création du ZAE communautaire à la  ZAC des Plaines.

DÉMISSIONS de 6 élus.  D’autres n’adhèrent plus du tout au fonctionnement actuel

Aire de Camping-car transférée aux Correns  pas du tout accueillante et mal entretenue

Location du hangar, ancien local technique municipal avec un CONFLIT D’INTÉRÊT ÉVIDENT.

Projet d’élargir le Peou gros à 7m en imposant la cession gratuite des riverains sur 3M50 pour faire déboucher la route sur la départementale  en plein virage. Heureusement les riverains n’ont pas cédé.

Tentative de VENDRE LE PATRIMOINE FONCIER pour compenser les erreurs budgétaires.


 Analyse du bilan et des perspectives du maire sortant


Concernant le bilan, dans les faits rien de nouveau : Tous les services municipaux existaient déjà  sauf le service halte-garderie installé dans la bastide du Pigeonnier. Et il y a eu  l’ouverture du centre aéré en Aout.

Les services étaient déjà en régie et rien n’a été inventé depuis 6 ans. Le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) proposait déjà les mêmes services et ses bureaux se trouvaient au rez de chaussée de la mairie accessible facilement par tous.

Les travaux liés aux réseaux d’acheminement de l’eau étaient prévus dans le projet global de l’ancienne municipalité : Délibération 12 Conseil municipal du 24 mars 2007.

La réfection des toitures des bâtiments communaux était également prévue : demandes de subventions toitures crèche et groupe scolaire -  délibération 10 conseil municipal du 24 mars 2007 pour travaux budget 2008. Mais le maire a préféré attendre plus tard pour lancer une étude de besoin ! Et faire enfin ! Les travaux en se glorifiant de l’initiative.

Et bien sûr … la STEP infrastructure dont personne n’a jamais discuté l’urgence de mise en fonctionnement mais qui, par obstination du maire a été construite en pleine zone agricole avec les nuisances qu’elle occasionne pour un budget bien supérieur au projet antérieur plus écologique.

Le maire a affirmé à plusieurs reprises que la zone de l’ancienne station a été dépolluée alors que personne n’a jamais vu de travaux à part la déconstruction et l’évacuation des déchets.

En jouant sur les contre-vérités  le maire se moque des administrés : si une décontamination du sous-sol a bien été faite par une entreprise agréée, que le maire sortant nous présente le certificat qui  permettra la réutilisation de cet espace, puisque dans ses perspectives comme déjà dans le petit Mottois de septembre 2013 une surface de sport loisir et détente est annoncée sur ce même emplacement.

Mensonge, encore ! Sur les montants alloués aux écoles puisque par enfant celles-ci  percevaient 40€  par an et non 25€ comme annoncé par le maire sur son blog (sans doute une erreur mathématique) et que la commune prenait en plus en charge les transports des bus pour les sorties scolaires. L’augmentation depuis 2008 n’en est donc pas une puisque les écoles doivent tout gérer avec les 65€ alloués.  

Les mots sont aussi faciles à tronquer que les chiffres. Est-ce un manque de connaissance évident des dossiers ou simplement de la mauvaise foi?

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